Autobus

T’es dans le même bateau (heu… bus) que tout le monde

Ça fait deux jours que je vois un gars prendre 3 sièges dans le bus. Il n’est pas gros, il n’a pas tant de sacs que ça (qu’on garde habituellement sur soi d’ailleurs), non! J’en déduis qu’il ne veut juste pas se retrouver contre du monde dégoulinant de sueur contre lui. D’abord, une chose; tout le monde est dans le même bâteau bus. C’est plate, c’est étouffant, c’est collant, c’est chaud pour tout le monde. Pour ma part, je prends le dernier bus le matin et le soir, celui qui est le plus vide. C’est un coup double, car j’évite ainsi les bus pleines et être tassé comme une sardine, ainsi que les routes engorgées, donc avec un trajet plus long (et pénible!).

Mais enfin, il faut dire que je me suis foutu mentalement de sa gueule, car il s’est peut-être rendu compte aujourd’hui que sa stratégie a des mauvais côtés. Quand il a enfin commencé à daigner tasser ses choses pour une jolie fille, celle-ci a fini par aller s’assoir ailleurs. Tant pis pour lui!


La chauffeure qui court après son autobus

En débarquant de mon autobus l’autre matin, la chauffeure est débarquée en même temps pour laisser place à un autre collègue. Ce qui avait de cocasse par contre, c’est que celle-ci s’est mise à courir en direction d’un autre arrêt. Probablement qu’elle avait peur de manquer son bus. L’espace d’un instant, les rôles étaient inversés.


Bouchon

Pourquoi lorsque l’autobus commence à être pleine, les gens décident de rester debouts… et en avant de l’autobus ? De un, il reste encore quelques places assises. Bon, je peux comprendre qu’être assis entre 2 personnes, ce n’est pas toujours intéressant, et si tu préfères rester debout, c’est ton choix. Mais de grâce! Va t’en dans le fond de l’autobus !

Au risque de déplaire à certain(e)s qui se sentent bousculé(e)s, la réalité c’est qu’il faut se frayer un chemin dans cette jungle pour finalement arriver vers le fond. C’est génial, tu restes debout et tu as la paix et si tu es chanceux, tu trouves même une place assise.


Barrière mentale

A force de prendre l’autobus, tu reconnais des visages, tu reconnais même la manie de certaines personnes. En voici une qui me fascine. En fait, ça me donne quasiment l’impression que certaines personnes craignent les dernières rangées d’autobus, comme si c’était tous des bums qui s’y tenaient. Pourtant, sur les heures de pointe, nous sommes tous des travailleurs dans l’autobus, il n’y a pas d’étudiants, de gens étranges, ou si ou ça. Mais ces personnes, si tous les premiers sièges sont pris et que le fond est encore pas mal libre, ils préfèrent rester debouts. Bizarre. Ils ont comme une barrière mentale, une barrière psychologique qui les empêchent d’aller plus loin que la 8e rangée.


Le sac

L’autobus c’est un transport en commun. Qui dit commun dit communauté. Même si le monde ne se parle pas, c’est la moindre des choses que de ne pas prendre 2 places quand on s’assit. Ou bien de s’assir au bord quand la place du fond est libre. Il y en a qui ont des bulles plus grosses que d’autres faut croire, et il ne faudrait pas les péter.

On dirait qu’ils se basent sur l’habituelle gêne qu’auront les gens de déranger. Car faut pas se leurrer non plus, il y en a qui semblent intimidés de s’assir à côté de quelqu’un et préfèrent se faire trimbaler d’un côté et de l’autre par l’autobus en se tenant debout dans l’allée.

Mais bon, pas grave, moi je me fais un plaisir de viser ce genre de personnes quand la bus est pratiquement pleine et que je veux un siège disponible.


La politesse avant la culpabilité

Dimanche soir en revenant du show de Paul McCartney, j’embarque dans l’autobus et je me trouve une place assise. Pour une autobus bondée, je me trouve chanceux. Voilà qu’un vieil homme est debout à mes côtés, donc je lui demande s’il veut ma place. Il répond : “Non, non, non… Je suis encore capable d’être debout, j’ai à peu près ton âge ! Tu devrais donner ta place à une femme enceinte, pas à moi !”

Bon… qu’il reste debout, c’est tout ! Mais à tout de moins, je préfère être poli et offrir mon siège plutôt que de faire semblant d’être aveugle ou de dormir et de ne pas laisser sa place à ceux dans le besoin. Car oui, il y en a ! D’ailleurs je me demande bien pourquoi ça arrive aussi souvent de voir des jeunes ados sur les premiers sièges en avant. Il y en a qui laissent leur place, d’autres pas. Peut-être par gêne, mais j’espère au moins qu’ils ont un peu de culpabilité devant leur paresse.


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